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De l’obligation légale au progrès social
Depuis 1991 (art. L 230-2 du code du travail), l’employeur est tenu d’assurer la santé et la sécurité des travailleurs, de mettre en œuvre des principes généraux de prévention des risques professionnels et de procéder à l’évaluation des risques. Depuis 2001 (décret du 5 novembre 2001), l’employeur doit consigner les résultats de cette évaluation dans un document unique mis à disposition des acteurs internes (encadrement, représentants du personnel…) et externes (Inspection du travail, Service de Santé au travail, CRAM, etc.). L’évaluation a priori des risques doit s’inscrire dans une réelle dynamique de prévention et non être considérée comme une obligation administrative formelle se réduisant à la rédaction d’un document à l’aide de grilles ou de formulaires préétablis.
Comme le souligne notamment l’ANACT (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail), l’obligation de prévention des risques est une opportunité de progrès. Au-delà du respect de l’obligation légale, une politique de prévention des risques qui diminue les accidents du travail et les maladies professionnelles améliore simultanément la santé des salariés et l’efficacité directe et indirecte de l’entreprise.
Sur quels critères peut-on identifier ces améliorations ?
De leur place particulière, les ingénieurs et cadres sont triplement parties prenantes sur ce thème:
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